... Sauf que le chemin vers le lourd destin, ou plutôt vers MA place (à savoir, la 54A?... Tiens, point ne me souviens, pour une fois...) était barré par un spécimen bien connu par les ciellophiles de tous poils et de tous continents - Attention ce qui va suivre va contenir de la violence gratuite et totalement subjective, je vous aurais prévenus ... - : le connard de l'avion. Oui, le connard de l'avion est facilement reconnaissable au fait qu'il a souvent, en plus d'un manque de gêne et de respect des autres assez admirable, une vraie gueule insupportable qui donne envie, comme dirait Pouik, de lui faire caca sur la tête (note que ça doit être du à son potentiel irritogène : ça pourrait être Joe Anderson en boxer, la pulsion de haine dépasserait toutes les autres - que nous ne nommeront pas). Le premier spécimen de cette espèce foisonnante que je rencontrerai était donc un homme à la figure fort molle qui bloquait toute l'allée sans se soucier le moins du monde ni des quidams environnants souhaitant à l'occasion d'asseoir avant que l'avion décolle ni de leurs plainte (note qu'il était peut-être réellement sourd...). Bref, après cette péripétie moultement passionnante, je me suis installée, on a décollé et j'ai dormi en survolant l'Angleterre. Puis on est arrivé à Toronto.
En survolant ladite ville, j'eu la voix de mon cher prof de géo d'hypokhâgne, un certain Monsieur D. entrain de nous faire son cours sur pourquoi Los Angeles est une ville qui n'en est pas une. Il semblerait que Toronto non plus n'en soit pas une. En regardant fixement les suburbs qui s'étendaient à perte de vue (AH! AH! Soixante-douze quartiers tentant de former une ville!) un détail m'a frappée : pourquoi le Canadien est-il pourvu de la piscine extérieure? Je veux dire, certes l'été existe aussi dans ces contrées mais bon... A moins que l'hiver il ne la transforme en patinoire auquel cas le truc aurait un potentiel bathogène assez élevé. Bref, arrivée à Toronto, après moult péripéties (dont je ne me souviens plus, le peu que j'avais noté dans l'avion s'arrêtait au mec avec sa valise) me voilà à l'aéroport de Toronto. Et c'est là que je fais quelques découvertes : de 1, les canadiens devraient faire gaffe avec leurs traductions, parce qu'appeler des gâteaux "bites bouchées", ya plus vendeur. Ensuite, qu'est ce que c'est que ce bordel? Les taxes ne sont pas comprises dans les prix affichés! (j'ai appris à m'y faire depuis, mais à l'époque ça m'avait choqué...)
Et en fait ça me saoule de raconter la fin parce que c'est pas intéressant, donc voilà, au final je suis bien arrivée à Vancouver, même pas fatiguée (LIKE A BOSS). Donc je me contenterai de vous joindre une oeuvre de ma création, dessinée quelque part au-dessus du Dakota du Nord.
En survolant ladite ville, j'eu la voix de mon cher prof de géo d'hypokhâgne, un certain Monsieur D. entrain de nous faire son cours sur pourquoi Los Angeles est une ville qui n'en est pas une. Il semblerait que Toronto non plus n'en soit pas une. En regardant fixement les suburbs qui s'étendaient à perte de vue (AH! AH! Soixante-douze quartiers tentant de former une ville!) un détail m'a frappée : pourquoi le Canadien est-il pourvu de la piscine extérieure? Je veux dire, certes l'été existe aussi dans ces contrées mais bon... A moins que l'hiver il ne la transforme en patinoire auquel cas le truc aurait un potentiel bathogène assez élevé. Bref, arrivée à Toronto, après moult péripéties (dont je ne me souviens plus, le peu que j'avais noté dans l'avion s'arrêtait au mec avec sa valise) me voilà à l'aéroport de Toronto. Et c'est là que je fais quelques découvertes : de 1, les canadiens devraient faire gaffe avec leurs traductions, parce qu'appeler des gâteaux "bites bouchées", ya plus vendeur. Ensuite, qu'est ce que c'est que ce bordel? Les taxes ne sont pas comprises dans les prix affichés! (j'ai appris à m'y faire depuis, mais à l'époque ça m'avait choqué...)
Et en fait ça me saoule de raconter la fin parce que c'est pas intéressant, donc voilà, au final je suis bien arrivée à Vancouver, même pas fatiguée (LIKE A BOSS). Donc je me contenterai de vous joindre une oeuvre de ma création, dessinée quelque part au-dessus du Dakota du Nord.
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