lundi 30 janvier 2012

Les 8 preuves de ma stupidité.

1. Les voisins ont un paquet de produits du terroir dans leur congélateur. Je le savais. Ils sont partis en vacances trois semaines. J'avais les clés. Je n'ai rien fait. Ils sont rentrés aujourd'hui.

2. Ca fait trois semaines que, quand je dois passer du temps dans le salon (par exemple pour geeker, ce qui soit dit en passant ne m'arrive jamais...) lors de l'habituelle sieste de Jones, je m'accroupi derrière le canapé pour pas que les témoins de Jéhovah qui me harcèlent sachent que je suis à la maison, au lieu de fermer tout simplement les rideaux ou bien de leur dire que NON je ne suis pas intéressée, que je fornique avec le diable et que j'aime ça.

3. Quand je vais à l'arrêt de bus, c'est toujours au moment où je dois composter mon ticket que je me rend compte que j'ai laissé mon carnet à la maison et que je dois faire demi-tour.

4. Demain je vais nager. A la plage. Sous la pluie. Le matin. Un 31 janvier. Dans le Pacifique Nord.

5. Je stresse pour mes partiels, du coup je n'ai jamais autant fait de sport/le ménage/du rangement/n'importe quoi qui n'implique pas travailler pour mes partiels (par exemple : un article inepte dans lequel j'explique, au cas où on ne l'aurait pas compris, que je suis tout aussi inepte).

6. Paris me manquait ; j'y suis rentrée pour Noël, j'ai passé mon temps à dormir/je me souviens plus de ce que j'y ai fait.

7. J'ai appelé Jones "Saxo". Quatre fois.

8. J'ai un blog et je n'y poste jamais d'articles.


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Ah oui et parce que je suis teeeeeeeellement 2010/2011, vous pouvez me suivre sur Twitter à l'adresse suivante (ça ne sert à rien parce que je n'y vais jamais, maybon... gazouilli-trilili )

dimanche 22 janvier 2012

... et puis j'ai failli faire quelque chose de mon dimanche.

Ce matin-là, je m'éveillai plus tôt que prévu (comprenez qu'on était un dimanche et que mon réveil sonna à 9h30) car j'avais rendez-vous avec la pimpante Ylva pour une escapade montagnarde à Grouse Mountain. Le temps était légèrement pluvieux mais, qu'à cela ne tienne, nous avions décidé de bouger notre séant et comptions nous y tenir. A la bourre une fois de plus, je retrouvai Ylva dans le bus où je constatai que, comme d'habitude, alors que je partais les mains dans les poches, la demoiselle avait prévu le kit de survie, à base de chocolat chaud et de biscuits. Après une heure et quelques de transport (bus jusqu'au centre-ville, SeaBus - soit un ferry - jusqu'à North Vancouver, puis re-bus jusqu'au pied de Grouse Mountain), nous arrivâmes au téléphérique, où nous perdîmes de longues minutes avec une caissière qui avait du mal à comprendre que si je lui donnais 20.42$ suite à une facture de 13.42$, elle devait me rendre 7 desdits dollars. Une fois le problème réglé à grands coups de calculette (et de facepalms), nous apprîmes que les téléphériques s'arrêtaient pour un quart d'heure en raison de vents trop violents. Très vite, le quart d'heure se transforma en une heure,  puis en deux ou trois, et nous comprîmes que nous étions venues pour rien, mais que nonobstant, la caissière inepte nous avait sauvé du triste sort que connurent les malheureux coincés en haut de la montagne, obligés d'attendre que le temps soit plus clément pour redescendre.

Grouse Mountain : CLOSE ENOUGH.

jeudi 19 janvier 2012

... et puis j'ai décidé de bouger mon séant.

C'est un étrange sentiment que de rentrer à la "maison" pour un temps aussi court que deux semaines. J'ai d'abord eu la bizarre sensation de n'être jamais partie. Paris n'avait pas changé, la bière et les amis y coulaient toujours autant à flot. Mais en même temps, à quoi ça rime d'être là pour seulement deux semaines? J'ai juste eu le temps de tomber malade à cause de la fatigue, de faire deux/trois conneries et il était déjà temps de rentrer.

C'est donc amorphe que je rentrai à Vancouver, sans pouvoir définir si cela me réjouissait ou me déprimait profondément. Je n'ai absolument rien fait la première semaine. Et puis de traînassement en traînassement j'ai fini par ouvrir On The Road de Jack Kerouac, offert par un clairvoyant ami parisien en l'honneur de la naissance du petit Jésus des champs. Je n'en suis pas rendue assez loin pour l'instant pour pouvoir donner un réel avis sur l'oeuvre, mais elle m'a néanmoins amenée à considérer quelque chose d'important : qu'en est-il, pour le Springbreak, de considérer l'alternative bus?

(ouais, j'ai beaucoup trop l'édition en français, honte sur moi...)

Grâce au merveilleux outil qu'est Internet, je suis vite tombée sur le site de la compagnie de bus Greyhound, qui opère dans toute l'Amérique et ai opté pour l'option "pass illimité" qui permet, comme son nom l'indique, d'utiliser tous les bus Greyhound de façon libre pendant 15 jours. Alleluia, me dis-je d'abord, je vais pouvoir descendre jusqu'à San Francisco.


 Je commençai donc à préparer un itinéraire aller-retour, avant de me rendre compte que cela m'obligeait à revenir sur mes pas pour le retour. Doooooonc, étant une demoiselle pleine de ressources (assurément), j'ai décidé de pousser jusqu'à New-Orleans (deuxième ville que je souhaite le plus visiter aux Etats-Unis, après San Francisco et avant New-York) et de rentrer en avion. Cela signifie donc couper par l'Arizona (Tombstone si possible mais vu l'amour des autochtones pour les transports en commun j'en doute, soudainement...) et le Texas. Dallas, en l’occurrence. Eine petite carte et je finis cet article que j'ai commencé il y a maintenant 2 semaines.



PS : excusez-moi pour les illustrations pour le moins lamentable, j'avais envie de jouer avec une palette graphique...