Cet article ne nécessitera pas trop de commentaires car les images parlent d'elles-mêmes : je soupçonne Jones d'être ni plus ni moins que Kenny McCormick qui se serait échappé du monde en deux dimension de SouthPark. Au début, je pensais que j'avais à faire à Butters, mais la sombre réalité m'est apparue lorsque je lui ai mis son manteau d'hiver...
Et merde, maintenant va falloir que je fasse particulièrement attention à ce qu'il ne meure pas...
Je n'ai pas pour habitude de modifier les noms quand je raconte des histoires, et je n'utilise jamais les noms de famille, mais s'il vous deplait de vous reconnaitre dans une description faites ici, faites-le moi savoir et je ferai disparaitre tout ca.
samedi 22 octobre 2011
Un français, c'est... mmmh.
Suite à moult conversations avec Manninagh, je tiens à écrire ici une série d'article sur "Qu'est ce que le françois moyen pour le malheureux n'ayant pas l'honneur, que dis-je, le prestige d'être né dans l'Hexagone?". Bon certes, on connaît le stéréotype de la baguette, des escargots et des grenouilles, mais y a t'il des stéréotypes que nous ignorions?
Et bien apprenez donc, compadres français, que nous autres avons la réputation d'avoir un talent prononcé pour les interactions à l'horizontale. Les français seraient donc de parfaits Apollons et de parfaites Vénus prônant la libération sexuelle de tout un chacun de façon parfaitement convaincante. Chaque quidam croisé dans une ruelle parisienne regorgerait donc d'un potentiel érotique détonnant ne demandant qu'à s'exprimer. Cela n'est pas sans rappeler le célèbre slogan, lors de la présidentielle de 1995, d'un célèbre homme politique français : "Champagne, glamour, sexe et respect".
Bref chacun est libre de se faire sa propre opinion sur ce stéréotype ; ça, ça vous regarde vous, votre culotte en flanelle et le quidam qui l'ôtera. Amen et surtout Mangez des pommes!
Et bien apprenez donc, compadres français, que nous autres avons la réputation d'avoir un talent prononcé pour les interactions à l'horizontale. Les français seraient donc de parfaits Apollons et de parfaites Vénus prônant la libération sexuelle de tout un chacun de façon parfaitement convaincante. Chaque quidam croisé dans une ruelle parisienne regorgerait donc d'un potentiel érotique détonnant ne demandant qu'à s'exprimer. Cela n'est pas sans rappeler le célèbre slogan, lors de la présidentielle de 1995, d'un célèbre homme politique français : "Champagne, glamour, sexe et respect".
Bref chacun est libre de se faire sa propre opinion sur ce stéréotype ; ça, ça vous regarde vous, votre culotte en flanelle et le quidam qui l'ôtera. Amen et surtout Mangez des pommes!
mardi 18 octobre 2011
... et puis j'ai visité le pays des cougars.
Me revoilà en possession du net, camarades! Et ce après un long week-end sur Vancouver Island, connu également comme territoire du cougar (Alia & Manninagh me pardonneront : point n'ai pu prendre de photo des panneaux avertissant de sa présence... Présence que je n'ai d'ailleurs pas pu vérifier de mes yeux vus...). Bref, vendredi soir, j'ai donc rejoint Lucie, Elodie et France direction Horshoe Bay pour prendre un ferry direction Nanaimo. Une fois à Nanaimo nous nous dirigeâmes vers Parksville où nous étions attendue par la patronne de France qui nous offrait gentiment le gîte. Ledit gîte était d'ailleurs ni plus ni moins qu'un palace (pas de photos cependant, il parait que présenter l'intérieur de la maison de quelqu'un sur Internet ce n'est pas très correct...).
Le lendemain, départ pour les "villes" de Tofino et Ucluelet. En chemin, nous nous arrêtâmes au seul Tim Horton que nous croisâmes sur la route, et apparemment toute la région avait décidé d'y boire un café puisque c'était ni plus ni moins que bondé. Les 200 habitants des 15 kilomètres alentours y faisaient probablement un grand Meet-Up avant de partir à la chasse à l'ours... Bref, pendant que mes compadres allaient se prendre leur dose de caféine, je décidai d'aller chercher mes portables (ouais, comme DSK, j'ai plusieurs portables... Enfin deux, un canadien et un français) dans le coffre. Je me penchai donc pour atteindre ma valise et il faut croire que la position parut foutrement aguicheuse à deux bonshommes dans leur pick-up puisque lorsque je me retournai ils m'offrirent galamment de m'embarquer dans leur véhicule (probablement pour une chasse à l'ours des plus torrides) en m'appelant honey ou un truc du genre. Apparemment le jean taille haute sans forme des années 80 est l'attirail de la donzelle en ruth fort avenante dans la contrée. Une fois remontée dans MON 4/4 (ou plutôt celui que les patrons de Lucie lui prêtaient gracieusement), nous pûmes repartir et j'eu l'occasion de constater que Vancouver Island, c'est plutôt majestueux dans son genre.
Le lendemain, départ pour les "villes" de Tofino et Ucluelet. En chemin, nous nous arrêtâmes au seul Tim Horton que nous croisâmes sur la route, et apparemment toute la région avait décidé d'y boire un café puisque c'était ni plus ni moins que bondé. Les 200 habitants des 15 kilomètres alentours y faisaient probablement un grand Meet-Up avant de partir à la chasse à l'ours... Bref, pendant que mes compadres allaient se prendre leur dose de caféine, je décidai d'aller chercher mes portables (ouais, comme DSK, j'ai plusieurs portables... Enfin deux, un canadien et un français) dans le coffre. Je me penchai donc pour atteindre ma valise et il faut croire que la position parut foutrement aguicheuse à deux bonshommes dans leur pick-up puisque lorsque je me retournai ils m'offrirent galamment de m'embarquer dans leur véhicule (probablement pour une chasse à l'ours des plus torrides) en m'appelant honey ou un truc du genre. Apparemment le jean taille haute sans forme des années 80 est l'attirail de la donzelle en ruth fort avenante dans la contrée. Une fois remontée dans MON 4/4 (ou plutôt celui que les patrons de Lucie lui prêtaient gracieusement), nous pûmes repartir et j'eu l'occasion de constater que Vancouver Island, c'est plutôt majestueux dans son genre.
Bon et bien vous savez quoi, je viens de perdre la moitié de mon article pour une raison inconnue et ça m'énerve de tout réécrire donc je m'arrêterai ici. Même pour les photos et tout, les anecdotes fails et compagnie, j'avais passé trois heures à tout taper et j'ai vraiment pas ni la foi ni le temps de recommencer. Donc on se contentera de quelques photos avec quelques commentaires.
Le meilleur pub du monde, à Victoria, affiche fièrement ce qui pourrait être ma devise.
"Manifestation" à Victoria : 15 personnes.
Victoria
Le retour de Victoria
On l'appelle toujours Victoria
Une ballade beaucoup trop bath dans la forêt
Mettre les pieds dans le Pacifique : DONE! (avec une eau à 6°, ME GUSTA. Mes dits pieds, moins)
Certaines personnes suivent des lapins blancs, nous, on est beaucoup trop underground et on suit des chiens noirs.
Ce pub était VRAIMENT le paradis sur Terre.
Donner un couteau-suisse à Kenny, je trouve ça limite criminel.
Vue depuis le ferry de retour. Yeah.
La joyeuse bande lors d'un coucher de soleil.
Le meilleur endroit du monde : celui où un serveur en kilt vous apportera d'excellents fish&chips avec Johnny Cash, Neil Young et les Beatles en fond sonore. Je veux travailler là-bas.
jeudi 13 octobre 2011
Vancouver, c'est ... non-fumeur.
Certains d'entre vous se souviennent sûrement de l'époque bénie de Jussieu, où nous régnions, Pouik et moi-même, sur une montagne de Gauloises (pour moi) et de Gitanes (pour elle, voir de simples roulées, les jours néfastes). Et bien, laissez-moi vous dire que cette époque est fort lointaine, à présent. En effet, Vancouver est loin d'être la ville la plus tentatrice niveau cigarette et pour cause : les Vancouverites DETESTENT la clope. Et non, je ne parle pas de simplement ne pas aimer l'odeur comme c'est le cas pour la plupart des non-fumeurs français. Non, là il s'agit d'une haine féroce de la cigarette et de tout ce(ux) qui s'en approche(nt). Ainsi dans cette ville où 90% de la population est non-fumeuse, la clope que le petit péteux parisien exhibe pour affirmer son côté Nouvelle Vague est l'apanage du clochard, du toxicomane et du "citoyen de seconde zone" (ça, c'est une expression qui vient directement d'Aaron, le frère du voisin, qui se désolait de ce mépris pour tout fumeur). Ainsi, il est fortement déconseillé de s'en griller une au milieu de la rue, sous peine de, dans l'ordre :
> Se faire regarder comme une chiure de mouche
> Se faire insulter dans les règles de l'art canadien ("Bouse de Caribou"! "Bûcheron manchot"!)
> Se faire pousser sous un bus (mais un bus qui roule à l'électricité, alors au moins l'honneur est sauf)
> Se faire embarquer par Robert Pickton vers son abattoir de Coquitlam, avant de finir en nourriture pour les cochons ou en produit de base de cosmétiques canadiens
D'ailleurs c'est sûrement pour faire face à cette violence urbaine orchestrée par le terrible et sanguinaire gang des non-fumeurs que la municipalité à tout simplement décidé interdit de fumer dans la plupart des lieux publics, comme vous pouvez ici le voir :
> Se faire regarder comme une chiure de mouche
> Se faire insulter dans les règles de l'art canadien ("Bouse de Caribou"! "Bûcheron manchot"!)
> Se faire pousser sous un bus (mais un bus qui roule à l'électricité, alors au moins l'honneur est sauf)
> Se faire embarquer par Robert Pickton vers son abattoir de Coquitlam, avant de finir en nourriture pour les cochons ou en produit de base de cosmétiques canadiens
D'ailleurs c'est sûrement pour faire face à cette violence urbaine orchestrée par le terrible et sanguinaire gang des non-fumeurs que la municipalité à tout simplement décidé interdit de fumer dans la plupart des lieux publics, comme vous pouvez ici le voir :
Bon pour conclure, je laisserai parler les images. Voici donc comment la même scène est analysée par un français, puis pas un canadien (du moins Vancouverite).
Bon et vous pourrez également constater la différence de qualité entre paint et sumo (me gusta ce nom)... Mais Sumo est tombé en panne doooonc...
Ah oui, j'ai tenté de conserver plus ou moins l'anonymat de tout un chacun mais si vous êtes tout de même pas content, dites vous qu'il vaut mieux que ça termine sur ce blog que sur thisisphotobomb. Voilà.
lundi 10 octobre 2011
Happy Thanksgiving!
Nous sommes en ce jour d'hui le 10 octobre 2011 et alors que les Etats-Unis célèbrent Columbus Day, le Canada a une longueur d'avance et fête Thanksgiving (Vous vous êtes déjà demandé pourquoi la chemise de bûcheron est l'apanage du hipster? Ne cherchez plus...). J'eu donc le droit à un week-end de trois jours, ce qui n'est comme qui dirait pas du luxe puisque mes camarades caribous n'ont pas de vacances de la Toussaint et bossent donc sans interruption de septembre à Noël... J'en profitai donc pour virer larve apathique sans aucune inspiration ni aucune énergie pour le moindre article... En me devant tout de même d'être un minimum typique et de vous souhaiter une bonne fête d'action de Grâce, tabernacle.
Sur ces belles paroles, je vais continuer ma crise de sévère apathie. Bien à vous...
samedi 8 octobre 2011
... et puis j'ai eu l'occasion de prouver à Manninagh ma légendaire stupidité.
Oyez, compadres. Il est céans passé minuit, mais je me dois d'écrire cette brève de nuit maintenant tant le potentiel failesque de la petite aventure qui vient de m'arriver est grand. Bon, commençons par le commencement : en ce soir d'hui, j'avais donc rejoint cette chère Ylva pour une ballade nocturne dans le Downtown Vancouver. C'est Manninagh qui m'a déposée chez ladite camarade suédoise en me rappelant de prendre mes clefs (rappel tout à fait justifié quand on voit ma proportion à ne JAMAIS les prendre quand je pars en virée). Nous avons donc marché les cinq kilomètres qui séparent sa maison du centre-ville, en profitant pour passer sur le Granville Bridge, qui surplombe False Creek, et ainsi pour prendre des photos des grattes-ciel illuminés. Naturellement elles ne rendent rien vu que mon appareil était en mode nuit et que le pont a la très rassurante manie de bouger incroyablement dès qu'une voiture passe dessus (environ 4 fois par seconde...).
Bref, sympathique petite ballade, on s'est arrêtées pour boire un Starbucks (première erreur : prendre un thé glacé quand il fait 5° dehors... Mais pour moi, ça semblait assez logique : j'avais marché, j'avais soif, il me fallait un truc assez rafraichissant. Mouais.) et on a eu l'occasion de noter que Granville Street ne ressemble en rien à ce qu'elle peut être de jour quand moult biatchs clubbeuses l'envahissent et que moult mendiants y ont de sympathiques panneaux ("Tits and ass", "Spare coins for weed"...). Bref, passé onze heures, il fut temps pour nous, jeunes filles respectables (j'emmerde ceux qui se gaussent) de rentrer en nos pénates. Après avoir galéré pour trouver un bus nous nous quittâmes finalement. C'est en descendant du bus que les ennuis commencèrent : je fouille dans mon sac à la recherche de mes clefs. Où sont-elles, ces petites catins?... Je checke autour de mon cou (ouais parce que j'ai un truc beaucoup trop fashion pour les pendre autour de mon cou)... improbable parce que je les mets jamais autour de mondit cou. Toujours rien. Bon, me dis-je, j'ai du les laisser dans la voiture. Je checke (Manninagh, si tu passes par là : ferme ta voiture la nuit, ouh ouh, j'aurais pu te voler tes Starbucks cups (ou quelque soit le nom de ces espèces de gobelets biodégradables à 10%... D'ailleurs qu'est ce que le point d'être biodégradable à 10%?...)!). Rien. Bon. Manninagh est allée se coucher, la porte est verrouillée. Je suis OFFICIELLEMENT dans la merde. A tous les coups j'ai du les oublier au Starbucks, fuck that shit. Je fais le tour de la maison, essaie de trouver une fenêtre mal verrouillée, toujours rien. BON. Après avoir envisagé de dormir dans la voiture, je me décide à réveiller Manninagh (pardonne-moi, pardonne-moi, je sais combien tes heures de sommeil sans un Jonesie aggressif se font rares!). Je sonne, elle n'entend pas. J'essaie de cogner à la fenêtre de sa chambre, rien non plus. Bon finalement, c'est en l'appelant à travers la vite qu'elle se réveille et me fait entrer. Je m'excuse platement : promis dès demain j'irai au Starbucks. J'enlève mon cuir et m'aperçois que... les clefs avaient glissé dans mon dos. Et en plus je n'ai vraiment aucun souvenir de les avoir jamais mises autour de mon cou. Bref...
Pour conclure, on pourra dire que j'ai vraiment de la chance qu'elle veuille bien moi chez elle malgré mon handicap cérébral.
jeudi 6 octobre 2011
Vancouver, c'est plutôt badass.
mardi 4 octobre 2011
La traduction française était-elle vraiment nécessaire?...
Comme vous le savez probablement, les langues officielles du Canada sont le français et l'anglais. Cependant, la Colombie Britannique, est, comme son nom l'indique, majoritairement anglophone (voir chinoise, mais c'est un autre sujet...) et donc ne maîtrise pas à outrance la langue de Molière, ce qui ne les empêche pas de tenter tout de même la traduction, tout ceci menant à des phrases du moins cocasses sinon crados.
... ET VIVE LA FRANCE! AMEN.
lundi 3 octobre 2011
La Géographie Vancouverite expliquée par Manninagh
Quoi de mieux pour comprendre un ville que de se la faire expliquer par un habitant, ou, en l'occurence, une habitante?... Merci Manninagh!
dimanche 2 octobre 2011
... et puis je suis allée aux Etats-Unis (sort of).
Aujourd'hui même, j'eu l'occasion de me rendre en territoire états-unien. En effet, Manninagh devait rendre visite au géniteur de mes petits Padawan préférés qui habite à Point Roberts. Et là vous me demanderez (enfin, si vous avez un minimum de curiosité...) : Où est Point Roberts? Qu'est ce que cette chose? Et bien mes enfants, c'est bien là toute la réjouissance de l'affaire : Point Roberts est, dixit Wikipédia, une zone non-incoporée du comté de Whatcom, dans l'Etat de Washington aux Etats-Unis. Situé à la pointe Sud de la péninsule Tsawwassen, dans la grande banlieue de Vancouver, en Colombie Britannique, Point Roberts est bordée au Nord par la municipalité canadienne de Delta et entourée sur les autres côtés par les eaux territoriales américaines ; il est donc impossible de la rejoindre par voie terrestre depuis les Etats-Unis sans passer par le Canada. Bon, vu que je doute que ce soit très clair, pour tout le monde, je pense qu'un petit schéma s'impose :
Donc comme vous pouvez le voir, ce n'est pas très facile d'accès pour les quelques 1100 retraités et autres autochtones vivant en cet endroit... Nonobstant Manninagh ne jugeait pas mon schéma assez clair et vous propose donc son explication :
(Dans le doute vous pouvez agrandir en cliquant sur les images)
Nous arrivâmes donc à la frontière américaine (nul doute possible, merci les drapeaux en bernes...) où les gardes-frontières se faisant apparemment très chier en attendant qu'un pauvre européen daigne se présenter pour obtenir un visa (un peu d'exotisme, enfin), si j'en juge à la rare amabilité avec laquelle ils nous reçurent. Puis vint le passage obligé du questionnaire (non, non, je vous jure, la Shoah, c'était pas moi!...) et j'obtins mon visa sans même me faire recaler pour cause de chaussures au ridicule non-réglementaire (vous pourrez en juger sur les prochaines photos, ne vous en faites pas). ALLELUIA!! Et il est valable trois mois, donc je n'aurai pas à en refaire un jusqu'à mon séjour parisien de décembre.
(Oui, promis, je ferai quelque chose pour mes ongles...)
Nous fûmes donc autoriser à cheminer joyeusement à travers Point Roberts et... comment dire? Et bien Point Roberts ça se résume à ça : un café ouvert du vendredi au lundi, deux stations essences qui servent essentiellement à ravitailler les Canadiens qui profitent des différences de taxes pour économiser $25 sur leur plein et un supermarché... Bon, tout de même, ya des paysages buccoliques :
(Pour la petite anecdote, en vrai ya un muret en parpaing sur lequel je suis montée pour prendre la photo et puis ya un café abandonné à côté avec des chaises en plastiques se décomposant lentement... Ca par contre je suis pas montée dessus.)
Une fois notre visite finie, nous décidâmes d'aller faire un tour au "supermarché"... Qui vend principalement des drapeaux américains et des bonbons (Welcome in AMERICAAAAAAA!...) et qui distribue des sacs en plastique avec un drapeau américain et la mention "Proudly made in the USA". Bon bah c'est bien, si vous êtes mêmes fiers de vos sacs en plastique, on va pas vous contredire...
Dans la peau d'un White Trash : la sortie au Supermarché, c'est trop bath.
Bon, j'avoue, un pays qui produit des bonbons Mario ne peut pas être complètement mauvais.
You spelled "Biz-Kit" wrong... BITCH.
L'intérêt principal des Etats-Unis pour le Vancouverite de base : l'alcool est pas cher. (Non, vous ne rêvez pas, mais ce sera l'objet d'un article spécifique... Si je ne suis pas rattrapée par ma procrastination.)
Vous ne trouverez ni vêtements ni produits d'hygiènes ici mais dans le doute vous pourrez utiliser un drapeau américain...
Bon, et pour finir, nous avons croisé ça sur le chemin du retour. On a pas trop su identifier réellement la créature mais on l'a quand même prise en photo au cas où, on ne sait jamais, il s'agisse d'un rare spécimen et que la science veuille nous racheter le cliché à prix d'or...
Bon et maintenant, que tous les Américains que je connais -donc en fait uniquement Jeff et Adrien, ou Adrien tout court, le spécialiste de Proust n'ayant pas accès à ce blog- me pardonnent pour cet article rempli de clichés présentant l'américain moyen comme un gros redneck passant son temps, un drapeau sur le dos, à faire ses courses à Wallmart. Je promets que quand je retournerai aux USA (côté continent cette fois-ci, parce que Point Roberts euh, voilà...) je tenterai de rectifier cette image... dans la limite du possible...
... et puis j'ai failli me faire des potes.
Retour à ce 18 août 2011. J'étais DownTown avec Ylva, une aupair suédoise de ma connaissance et nous faisions les boutiques parce qu'elle manquait de vêtements. Bref, après moult ballades, j'ai réussi à la traîner au Thrift Store (équivalent canadien d'Emmaüs) où nous flânâmes joyeusement parmi les rayons garni de trucs plus invraisemblables les uns que les autres. Finalement, je mis la main sur un exemplaire en anglais d'En Attendant Godot de Samuel Beckett et sur Docteur Faustus de Marlowe, et partis faire la queue tandis qu'Ylva errait joyeusement dans les rayons. Quelle ne fut pas ma surprise (au moins) lorsque j'entendis une voie française dire : "Oh, coule, En Attendant Godot de Beckett". Deux jeunes gus étaient entrain de discutailler françois juste derrière moi. Au début je n'osai point trop leur parler parce que l'idée du "OH vous êtes français, copains! On a FORCEMENT des choses à partager!" me dérangeait un petit peu. Mais le gus s'y connaissant apparemment un minimum en littérature et ayant un Leica autour du cou, je me suis risquée à poser le postulat qu'il pouvait être bath et à les aborder. Donc nous discutâmes joyeusement, l'un d'entre eux était étudiant en photographie (d'où le Leica) à UBC et l'autre, point n'ai retenu...
Mais, prise de pitié pour Ylva qui ne captait pas un mot de ce que nous dégoisions mais également d'une certaine timidité, je les quittai sans point oser leur demander leur Facebook ou quelques autres moyens de les joindre (car je sais trop bien que c'est n'est pas quelque chose que les jeunes filles respectables font... et que comme chacun sait, je suis la plus respectable des jeunes filles). Bref, c'est en prenant le bus que cette voix résonna dans ma tête :
Mais, prise de pitié pour Ylva qui ne captait pas un mot de ce que nous dégoisions mais également d'une certaine timidité, je les quittai sans point oser leur demander leur Facebook ou quelques autres moyens de les joindre (car je sais trop bien que c'est n'est pas quelque chose que les jeunes filles respectables font... et que comme chacun sait, je suis la plus respectable des jeunes filles). Bref, c'est en prenant le bus que cette voix résonna dans ma tête :
Bref, tout ça pour dire qu'il serait peut-être temps que je bouge mon gros séant et que je me mette à sociabiliser un peu plus sérieusement... (Cet article n'a pas d'autre utilité que de répondre, au cas où quelqu'un se poserait la question "Mais est-elle un peu moins navrante qu'auparavant?", que NON, absolument pas).
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