
Pourquoi commencé-je céans mon article par l'annonce de la disparition de ce cher matou du voisinage? Non, ce n'est pas que nous étions intimes de quelque façon que ce soit, mais sa disparition me permet de développer un nouveau point que tout aspirant Vancouvérite (ainsi que les autres, pour leur culture générale, hein) se doit de savoir : Vancouver, c'est plutôt badass. En effet, alors que chez nous autres européens, le félidé est le roi de la ville (quand il sort de chez lui et qu'il n'est pas obèse. Guizmo, si tu m'entends, sâche que tu me manques à outrance), ici, il sert régulièrement de pitance à un autre habitant de la ville, plus exotique que nos braves chats de gouttières et de canapés : le coyote. D'ailleurs il n'est pas rare d'entendre deux individus coyotiens bavarder à travers tout le voisinage. Et dans ces cas là, je me transforme en ME GUSTA automatiquement avec cette pensée "Oh yeah je suis un putain de cavalier du Poney Express", les bêêêêêêtes sauvages sont parmi noooous.
Bref, je vais tenter de survivre autant que possible dans cet environnement hostile... Mais, au cas où, sachez que je vous porte tous dans mon coeur.
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